MON PANIER

    Pour affiner la recherche, utilisez les filtres ci-dessus 

Casuistique des psychoses

Du Nom-du-Père au père pluralisé

Sous la direction de

20.00 

en stock

Quantité :
Référence : 9791095704065 Série : Thématiques : , ,

Sous la direction d’Hervé CASTANET. 

Textes de : Renée ADJIMAN, Christiane ALBERTI, Hervé CASTANET, Françoise DENAN, Pierre FALICON, Sylvie GOUMET, Nicole GUEY, Françoise HACCOUN, Pamela KING, Jean-Louis MORIZOT, Dominique PASCO, Sylvette PERAZZI, Elisabeth PONTIER, Patrick ROUX, Jacques RUFF, Yves-Claude STAVY


Souvent les praticiens, même s’ils sont psychiatres ou psychologues, rencontrent la psychose – non sans angoisse pour certains -, sans avoir les moyens de l’identifier comme telle.

Faut-il s’en accommoder ? Non ! Pour contrer cette attitude, un combat décidé s’impose.

Deux thèses servent de balises.

Thèse 1 : le père en majesté. C’est dans son Séminaire III, en 1955-1956, que Jacques Lacan élabore la psychose lacanienne.
La multiplicité des psychoses, décrites par la psychiatrie, se trouve unifiée par un critère structural. Toute psychose dénude une opération psychique : la Verwerfung (= forclusion) qui porte sur le signifiant de la Loi – le Nom-du-Père. La structure psychotique est autonome et il n’est pas possible de la convertir en névrose.

Thèse 2 : le père pluralisé. Cette forclusion est-elle le dernier mot de Lacan ? Nullement ! Dans les années 1970, Lacan va se passer du père en le pluralisant.

Un enjeu se dénude : « Le choix est un choix forcé : ou bien notre clinique sera ironique, c’est-à-dire fondée sur l’inexistence de l’Autre comme défense contre le réel – ou bien notre clinique ne sera qu’une resucée de la clinique psychiatrique » (Jacques-Alain Miller).

A partir de cas singuliers, pris un par un, ce livre tire des conséquences de ces deux thèses.


Le père en majesté a longtemps régulé l’ordre social et politique. Dans les années cinquante, Lacan rend cette balise opérante sur un plan clinique : les psychoses procèdent d’une unité structurale : la forclusion du Nom-du-Père. Aujourd’hui, la voix du père ne fait plus barrage au réel sans loi. Les effets en sont manifestes : l’appel au père produit l’envers des effets attendus – radicalisation des croyances religieuses, exacerbation de l’intolérance, violence…
Ordre naturel, ordre divin sont désormais inopérants et les repères cliniques classiques sont brouillés. Lacan avait anticipé sur ce délitement de la Loi et ouvre une autre voie. La clinique contemporaine s’oriente de cet au-delà du Nom-du-Père : C’est à partir de cas singuliers que des psychanalystes démontrent comment ils accompagnent les trouvailles, les inventions singulières des sujets psychotiques.

Auteur

Sous la direction de

Éditeur

Date de publication

2019

EAN

9791095704065

Poids 0.310 kg
Loading...

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer